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 J'explique le flash.

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Lionel
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MessageSujet: J'explique le flash.   10/1/2014, 03:18

Rappel du premier message :

Bonjour/Bonsoir.


Avant Propos :


Mon tutoriel est destiné aux personnes qui connaissent déjà les bases de l'exposition avec les 3 paramètres qui la régissent, ainsi que le focus. C'est donc un public qui reste déjà averti.
Je n'ai pas la prétention de pouvoir décrire toutes les subtilités du flash, étant moi-même qu'amateur averti, ayant beaucoup appris et ayant aussi encore beaucoup à apprendre. Il y a des tonnes de choses sur le flash non seulement sur les utilisations, mais aussi sur les options, c'est un monde extrêmement large dont je ne connais qu'une partie. En plus, je ne peux pas expliquer d'autres points sous peine de m'écarter du flash.
C'est toujours rédigé exclusivement par mes soins.


Intro :
Auparavant absent ou optionnel, il n'a pas été toujours présent sur les appareils photos jetables, mais demeure aujourd'hui bel et bien intégré dans chacune des petites caméras pocket que nous trouvons sur le marché : je veux bien sûr parler du flash.
On trouve des personnes qui se moquent de savoir si sur leur appareil le flash se déclenche ou non, voire même de penser que s'il n'est pas automatiquement déclenché que l'appareil photo soit en panne.
D'un autre côté, des personnes ont eu l'occasion de faire des photos au flash et ont été bien déçues à tel point que j'avais vu une publication comportant pour titre "Réconciliez-vous avec votre flash !". Cette lumière créée qui témoigne que le déclenchement vient d'avoir lieu peut aussi avoir un rappel festif. C'est dire à quel point, cette création de lumière a pu paraître très différente pour chacun d'entre nous.
 
1) Le Quatrième paramètre de l'exposition.

En terme d'exposition, l'ajout de lumière(s) extérieure(s) englobe le flash, mais il ne serait pas honnête de déclarer qu'il résume à lui seul ce nouvel élément car l'ajout de luminosité peut se faire de manière très différente : de l'éclairage de lustres en passant par les boîtes lumineuses, créer de la lumière n'est pas uniquement par le flash. La première source de lumière principale est le soleil.
Le flash a sa manière bien lui de fonctionner : contrairement aux lumières continuelles, il disparaît aussi vite qu'il apparaît, et grâce au fait de ne produire qu'un éclair, des avantages et des inconvénients sont donc à constater.
Alors que certains éclairages continuels chauffent une pièce, tous demandent une installation. Ce n'est pas le cas du flash : aucune chaleur de produite et quant au besoin de place, la grande majorité des appareils photos numériques comportent un petit flash incorporé, et il est vrai qu'en photographie purement lambda, que bien souvent, il s'active, car en faible luminosité, l'appareil n'a pas suffisamment de performance d'ordre technique et utilise donc l'éclair de lumière en dernier recours. Un diaphragme n'ouvrant que peu, une surface photosensible difficilement amplifiable sous peine de bruiter l'image faute à de petits capteurs (genre 1/2,3 pouces).
En revanche, contrairement à une lumière continuelle, le flash se veut plus difficile à mesurer compte tenu de son caractère disparate.
2) Des conditions d'utilisation en 4 exemples.

Avant d'apprendre la photographie, on utilise beaucoup les modes automatisés qui représente le mode "Auto", et les différents modes "Scènes". Par conséquent, c'est l'appareil qui décide si oui ou non il doit activer cet éclair. Mais ce n'est point exhaustif car le même phénomène peut aussi arriver lorsque nous comprenons la situation technique, et que nous nous abandonnons à utiliser cet instrument pour permettre ce que l'on appelle "découcher les ombres", c'est à dire les éclairer justement.
Mais on peut aussi avoir à l'utiliser dans des situations qui ne soient pas du au fait que les trois paramètres de l'exposition soient aux maximum de leurs capacités.
A noter que les situations décrites ne sont pas exhaustives. En point n°9, je vous parlerai d'un autre exemple.

a) Manque de lumière.

On est en fin de journée, et après avoir ouvert notre diaphragme à fond et amplifié notre capteur numérique pour une haute sensibilité, l'exposition ne peut pas encore être suffisante. Trop de sous exposition est là. La situation qui se présente à nous ne nous permet pas d'allonger la durée d'exposition parce que nous prenons une personne en photo, ou tout simplement que nous ne disposons pas de surface stable nous permettant de pouvoir bien exposer notre sujet. On sait aussi qu'à main levée, est-il conseillé de shooter à une vitesse d'au moins 1/60ème de seconde pour éviter le bouger, et que l'on doit aussi utiliser une vitesse d'obturation supérieure à l'inverse de la distance focale. Le recours au flash peut alors représenter une solution idéale car il va éclairer notre sujet et pourra même nous permettre de changer un ou deux paramètres d'exposition (le diaphragme si nous voulons élargir un peu la profondeur de champ, ou la sensibilité ISO pour abaisser la quantité de bruit numérique voire même préserver la texture si notre capteur est tout petit).

b) Stopper un mouvement.

On sait que pour pouvoir faire en sorte qu'un élément rapide puisse être net, qu'outre la nécessité de faire une mise au point sur lui (ou très proche) qu'encore faut-il qu'il faille que la vitesse d'obturation puisse être suffisamment rapide pour arrêter le mouvement (même s'il existe une technique visant à suivre le mouvement mais beaucoup plus complexe à réaliser : le filé). Mais dans notre cas, nous voulons réellement préparer notre cadrage et imaginer le sujet arriver en mouvement (on trouve un élément pour faire notre mise au point dessus avant l'arrivée). Mais plus la vitesse d'obturation choisie est rapide, et moins il y a de lumière rentrant dans la chambre noire. Nous pouvons bien sûr utiliser l'ISO ou le diaphragme, mais cela peut ne pas être suffisant, ou bien nous pouvons vouloir refermer un peu le diaphragme pour être sûr que le sujet sera dans la zone de netteté ou bien d'éviter d'obtenir trop de bruit numérique.
C'est là que le flash peut intervenir parce qu'il va permettre d'apporter l'appoint de lumière nécessaire au moment où notre sujet va passer rapidement.

c) Le contre jour et les écarts de lumière.

Différentes situations peuvent perturber l'exposition en particulier lorsqu'il fait très beau et que vers le milieu de la journée, des zones d'ombres sont bien présentes ce qui n'est pas un cas rarissime.
Cette même situation se présente lorsque nous voulons photographier une personne à contre jour, c'est à dire à un moment où la lumière clef (dite aussi "source principale") en arrière plan est contre nous. Si nous prenons la photo sans le flash, deux situations peuvent se produire :
- La première est que le fond soit surexposé (à noter que pour avoir le souvenir du visage de la personne, ce ne soit pas un problème).
- La deuxième est que le fond correctement exposé fasse qu'en revanche, compte tenu de l'écart réel entre d'un côté la lumière arrivant depuis l'arrière plan, et d'un autre côté les réflexions beaucoup plus faibles des visages, fassent que les personnes photographiées ne soient plus qu'une ombre. Si en plus, la personne a la peau noire, son taux de réflexion quasiment nul ne va pas aider non plus.
C'est dans le deuxième cas que le flash doit impérativement intervenir pour permettre de déboucher l'ombre et déclairer les visages des personnes.
On reparlera plus en détail de ce genre de situation en point n°9.
d) Création d'une ambiance spécifique.

Nous pouvons aussi vouloir contrôler la lumière et la fabriquer d'une manière précise (à noter que l'on peut déjà parler de la contrôler dans les situations b et c).
Donc pour notre créativité, le flash peut représenter une solution. C'est le cas par exemple en nature morte où l'on va vouloir utiliser une lumière précisément sur tel angle pour un éclairement précis de tel sujet et l'évitement de l'éclairement d'une partie de ce même sujet.

3) Les différents types de flash.



Voici les différentes catégories de flashs :


a) Les flashs incorporés :

On trouve systématiquement des flashs incorporés aux appareils photos numériques de type compacts et bridges. Pour les appareils sans miroir (appelés "hybrides") et les appareils reflex, cela dépend des modèles, mais souvent ils en ont d'intégré. Le flash intégré peut être visible directement à l'avant ou aussi demander à être sorti manuellement ou bien via un système électronique (ce dernier nous obligeant à allumer l'appareil pour le sortir). A quelques rares fois, il est arrivé que celui-ci puisse être détourné de son axe (ce qui est le cas de mon Olympus PEN E-PL1 qui est sur ressort).
L'utilisation direct de ce type de flash donne de mauvais résultats pour 3 raisons.
La première c'est que la position de la lumière est située juste au-dessus de l'axe optique et par conséquent sur la même direction.
La deuxième c'est que la dimension de lumière est toute petite.
La troisième concerne bien sûr un manque de puissance.
En revanche, ils sont indispensables en utilisation lambda ainsi que lorsqu'ils sont dotés d'une fonction leur permettant de pouvoir piloter sans fil des flashs à distance.


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Sur l'exemple de l'appareil de notre ami Arnaud, il détient un flash incorporé et permettant aussi le déclenchement de flash à distance.

b) Les flashs complémentaires.

Il s'agit de petits flashs qui sont proposés pour être mis sur la griffe de votre appareil photo (voire parfois sur les côtés) et avec un tarif à l'apparence économique. Hormis un tout petit peu plus de puissance, ces flashs là sont bien décevant et se doivent d'être évités car si au premier abord, ils paraissent aguichant de par leur prix, on apprend à la suite qu'en payant moins, on a rien (exemple : Olympus FL-14, Hanimex XS-14, Canon HF-DC 2).


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L'exemple de l'Olympus FL-14 illustre bien la dimensions "attrappe nigaud" d'un flash complémentaire qui n'apporte presque rien du tout.

Sur ces flashs complémentaires, on trouve des exemples encore plus flagrants sur le caractère très "familial", très lambda. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

c) Les flashs cobras.

Egalement appelés CobraFlash, on l'appelle "Cobra" en raison de sa tête mise à l'avant comme un cobra. On peut parler d'eux en tant que flash portatifs puisqu'ils fonctionnent avec des piles. Le premier avantage est donc la transportabilité (au même titre que les flashs complémentaires), mais avec une puissance cette fois-ci tout à fait acceptable pour des situations différentes ainsi qu'une tête rotative.
Les flashs cobras sont utilisés par exemple en studio (avec des modificateurs de lumière comme des boîtes lumineuses ou des parapluies).
Les inconvénients des cobraflashs commencent déjà par leur coût qui reste assez dispendieux (surtout si l'on en a besoin de 2 ou 3). On a aussi une puissance qui parfois peut s'avérer très juste ce qui nous oblige à utiliser toute la jauge d'énergie et nous fait perdre du temps. Enfin, nous n'avons pas la possibilité de pouvoir vérifier par avance l'axe précis sur lequel notre flash cobra va envoyer son éclair.
Quelques exemples de flashs cobra : Olympus FL-600R, Nikon SB-800, Canon SpeedLite 320 EX.
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Le Nikon SB-800 est un des nombreux exemples de flash cobra avec la tête à l'avant comme vous pouvez l'apercevoir.


d) Les flashs de studios.


Les flashs de studio sont ceux qui possèdent le plus de puissance. Elle s'avère donc supérieure à celles des flashs cobra. Ils sont appelés "flash de studio" puisqu'ils sont souvent utilisés en intérieur compte tenu du fait d'avoir l'inconvénient de dépendre d'une prise de courant (bien que quelques rares modèles permettent l'utilisation de ces flashs en extérieur mais ils sont très onéreux). Sur ces flashs, on peut monter énormément d'éléments tels des bols réflecteurs plus facilement qu'avec les flashs cobras. En revanche, les flashs de studio imposent un travail entièrement manuel contrairement aux flashs cobra qui permettent d'y aller plus progressivement via un mode automatique pour le début. L'avantage aussi des flashs de studio c'est qu'il y a souvent ce que l'on appelle "une lampe pilote" qui va nous permettre d'utiliser ce système comme une lampe de test et d'axer précisément l'endroit de l'éclair, puis de pouvoir éteindre cette lampe pour envoyer l'éclair.
Contrairement aux flashs cobras qui ne proposent jamais de kit, il n'est pas rare de trouver des kits pour les flashs de studio afin de pouvoir limiter les dépenses et en quelque sorte "avoir un prix".
Alors le flash de studio est-il mieux ou moins bien que le flash cobra, oui et non ! On comprend que cela dépend de l'utilisation de la personne.
Mes connaissances en flash de studio s'avèrent limitées. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il en existe deux types. Une qui comporte un seul générateur et sur lequel les flash de studio vont pouvoir être branché, et une autre qui comporte autant de générateur que de flash !
Comme je ne reviendrai pas sur le flash de studio sur ce tutoriel, j'en profite pour vous informer que l'on nomme sa puissance en Joules dit aussi "Watts/seconde". Exemple : un flash de studio de 200 Watts/Sec, se dit dit aussi de "200 Joules". A l'heure actuelle, je suis incapable de faire la correspondance entre cette unité et les flashs cobras.
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Voici un exemple de flash de studio. Comme vous le noterez, son look n'est pas proche d'un flash complémentaire ni d'un flash cobra.


e) Les flashs annulaires.

Les flashs annulaires se présentent de par un petit générateur que l'on place sur la griffe de notre caméra, et d'un deuxième élément placé sur la lentille frontale : un cercle orné de petites lumières tel un collier de perles. Ces petites lumières formant le tour de l'optique, on l'utilise avec succès dans la macrophotographie mais aussi pour s'assurer un caractère homogène de la luminosité sur les zones où les émissions d'éclair sont produites.

Exemple : Pentax AF-160FC, Olympus SRF-11, Sigma EM-140.

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Une simple représentation du Pentax AF-160FC qui montre l'apparence du flash annulaire.
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4) La lumière : petites informations de base.


On a beau être sur flash, lui ne faisant parti que des différentes sources d'éclairages, les règles universelles de la lumière sont donc pour toutes les sources lumineuses dont le flash fait bien sûr parti. Je ne vais pas m'étendre sur l'étude de lumière vu que j'ai déjà rédigé un tutoriel spécialement sur elle.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Je vous donne donc quelques petites informations bien utiles.
a) La température.


Un flash va généralement éclairer à la lumière du jour soit approximativement entre 5200 et 5600 Kelvin. Par conséquent, même si vous êtes en faible luminosité, un pré réglage sur "faible luminosité" va automatiquement générer des images artistiquement "froides" (c'est à dire bleutées) car au moment où vous shootez, vous êtes à la lumière du jour. Il faut donc impérativement régler manuellement votre balance des blancs sur la même température que votre flash pour un bon départ.
Il est aussi impératif que les autres sources de lumières soient à la même température pour éviter des altérations de couleur d'où l'importance de choisir et préparer ses sources lumineuses.
b) L'homogénéité.


L'éclairage correct d'un sujet se veut à ce qu'il soit entièrement éclairé (à moins que l'on soit dans un projet de jeu avec les ombres). Pour qu'il soit bien éclairé, il est impératif que la source de lumière soit plus grande que le sujet de façon à éviter les ombres. Un éclairage doux (c'est à dire sans ombres nets) ne peut donc pas provenir d'une surface plus petite que le sujet. N'oublions pas que tous les flashs délivrent un éclair sur la base d'une surface de petite dimension. C'est pourquoi nous utilisons ce que nous appelons "des modificateurs de lumière". Le but des modificateurs de lumière va être de pouvoir agrandir cette surface lumineuse et ainsi de supprimer les ombres dures (à savoir les ombres aux contours nets).
Après, on arrive non plus sur les flashs mais sur l'étude de la lumière en photographie (dont le flash fait aussi parti) : on sort donc de mon tutoriel. C'est pourquoi, je ne vous donne pas davantage de précisions à cela.
5) Les formules, et les incidences avec le cobra flash sur la caméra.


Vous êtes avec un flash cobra mis sur votre caméra (reflex, sans miroir, bridge, ou compact expert). Est-ce qu'il y a des formules à retenir, des calculs à faire ? Oui et non ! Les modes automatiques existent même sur les flashs, et nous allons commencer par la fonction me semblant la plus simple puisqu'elle ne demande même pas à être comprise pour être utilisée : il suffit de l'activer. Cela concerne la fonction "anti yeux rouges" ("réduction des yeux rouges").
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a) Les yeux rouges.


Lorsque vous passez de l'obscurité à une lumière puissante, vous clignez des yeux, il faut du temps pour bien voir. Ceci s'explique de par le fait que votre pupille est encore bien ouverte comme une ouverture de diaphragme va laisser passer beaucoup de lumière. Au moment de l'émission de l'éclair, la pupille - régulant une lumière moins intensive que celle de votre flash - ne va pas avoir le temps de pouvoir se préparer à cela et va encore rester bien dilatée. Il va donc y avoir un éclairage du fond de l'oeil créant cet effet "yeux rouges".
Pour remédier à cela, il existe une fonction commune à tous les flashs incorporés aux appareils photos s'appelant "anti yeux rouges" ("eyes red"). L'appareil va en fait émettre plusieurs petits pré éclairs pour permettre à ce que les pupilles de votre sujet se rétractent et ainsi annuler l'apparition de rouge dans les yeux du sujet. Donc, il est bon de l'utiliser.
L'effet yeux rouges ne peut se produire qu'en cas d'éclairage frontal du sujet. C'est important de le retenir.


b) La distance focale et l'angle de champ avec un flash cobra.


Pour le moment, le flash cobra est posé directement sur la griffe porte flash de votre caméra. C'est par là que l'on commence. Le flash demande à ce que vous rentriez une distance focale (exemple : 25mm). Il essaye en fait de s'assurer qu'en envoyant son éclair, les côtés seront eux aussi éclairés. Si vous lui indiquez une distance focale supérieure à celle dont vous êtes réellement, le flash n'éclairera pas les côtés car une fois réglé sur une distance focale plus grande, il va porter l'angle de l'éclairage comme si vous étiez à une focale plus longue. Or, dans ce cas, le flash se dit qu'il est inutile d'éclairer sur ces côtés puisqu'ils ne sont pas censés exister.
En revanche, si vous entrez une focale dans le flash plus courte qu'elle ne l'est en réalité, le flash va perdre de sa puissance en portée car une partie sera éclairée en-dehors de l'angle de champ de vision.
Lorsque nous sommes en téléobjectif, et que le flash ne propose pas l'entrée d'une focale suffisamment longue, nous devons lui entrer la plus grande focale possible (dans mon cas, c'est 42mm avec mon FL-36R d'Olympus).


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Le successeur du FL-36R d'Olympus : le FL-600R doit comme les autres avoir la focale d'indiquée par le photographe.
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c) Le calcul de la portée de l'éclair.



Bien qu'en mode TTL Auto, votre flash assure cette fonction grâce à son posemètre incorporé, nous n'avons pas toujours cette automaticité de disponible ni le besoin de l'utiliser. Parfois même, c'est nuisible car outre le fait que nous ne pouvons pas savoir comment avons-nous fait, nous ne pouvons pas doser la portion de lumière précise que nous voulons mettre à tel niveau. C'est gênant pour la créativité.
Avant de parler de calcul, on doit savoir ce qu'est le nombre guide (NG). Le nombre guide est une indication sur la puissance maximale de votre flash. Il varie selon la distance focale entrée dans le flash (comme vu en "b)" et d'ailleurs certains fabricants ne se gênent pas pour jouer là-dessus pour gonfler le nombre guide. En fait, plus la valeur de focale entrée dans le flash sera grande, et plus le nombre guide pourra être important. Par conséquent, un nombre guide à lui seul ne veut rien dire car nous devons savoir sur quelle distance focale reste basé ce nombre guide.
Mais la distance focale entrée dans le flash n'est pas la seule à influencer sur la puissance disponible de celui-ci. Nous devons aussi considérer la sensibilité. En effet, le nombre guide se doit d'être donné pour une distance focale précise mais aussi sur une sensibilité précise. Elle se doit d'être à 100 ISO pour commencer.
La formule pour connaître la portée de votre flash est NG = distance X ouverture. C'est à dire : le Nombre Guide est égal à la distance établie en mètre multipliée par la valeur d'ouverture du diaphragme.
Cela nous donne une formule plus simple et plus logique : la distance établie en mètre est égale au nombre guide divisé par le diaphragme. On prend le nombre guide, et on le divise par la valeur d'ouverture (D = NG/Diaph ). C'est ainsi que par exemple sur un nombre guide de 20, une valeur d'ouverture de f/4 va nous donner une portée d'environ 5 mètres puisque 20/4 nous donne 5.
Ensuite, on doit aussi prendre en compte la sensibilité comme expliqué plus haut. Notre calcul s'est opéré sur un nombre guide dont le fabricant a bien voulu nous fournir pour sa focale et pour sa sensibilité. Normalement, c'est à 100 ISO que les nombres guides sont indiqués. Chaque fois que l'on quadruple cette sensibilité ISO, on double la portée d'éclair du flash.
Par conséquent, si nous reprenons notre exemple : NG = 20, Diaphragme = f/4  20/4 = 5 mètres. Sur 400 ISO, cela nous fait 10 mètres de portée, et à 1600 ISO, nous arrivons à 20 mètres.
A noter que nous pouvons aussi modifier la portée de notre flash en fractionnant sa puissance, mais auquel cas, nous n'avons plus le nombre guide d'indiqué. Donc si vous êtes à 1/1, soit 100% de sa puissance, et que vous êtes sur la focale où il a le plus grand nombre guide, vous savez sur quelle NG vous partez. Mais c'est vrai que l'on va davantage utiliser la fraction pour du réglage manuel et donc plus du tout dans le cadre d'un calcul de la portée du flash. Je note aussi que pour un réglage manuel, la diminution du nombre guide du flash par le biais sa molette répond exactement aux mêmes principes que la fraction de sa puissance. Là, vous pourrez encore effectuer ce calcul. Par exemple, sur mes flashs cobra Olympus FL-36R, on me permet de choisir entre l'affichage du nombre guide ou l'affichage de la fraction.
Les modificateurs de lumière que nous allons voir plus loin, influencent sur le maximum quant à la portée possible de l'éclair du flash car leur but est d'agrandir la source de lumière et par conséquent, telle une lampe torche dont on peut moduler la puissance du faisceau à l'élargissement, et bien nous perdons de la puissance au fur et à mesure que la dimension de la source de lumière s'agrandit. C'est pourquoi, la puissance du flash s'avère importante avec des modificateurs de lumière pouvant trop abaisser la portée de l'éclair.
Néanmoins, la plupart des flashs cobra possèdent une puissance suffisante pour la plupart des utilisations.


d) Les rideaux de l'obturateur et le mode "Super TTL".
Ah ! Il fallait bien que j'en parle quelque part. Tout appareil photo dispose d'un obturateur, un appareil permettant de gérer l'ouverture et la fermeture des rideaux, le moment où la lumière pénètre dans la chambre noire. Mais il faut un minimum de temps pour que les rideaux s'ouvrent complètement, c'est ce que l'on appelle "la limite synchro flash". Pourquoi "flash" ? Et bien parce que d'ordinaire, lorsque l'on utilise pas le flash, on peut utiliser des vitesses d'obturation bien supérieures à la limite de synchronisation de l'obturateur parce que la numérisation se fait par balayage tel un scanneur. Mais en cas d'utilisation du flash, il n'en va pas de même et il est impossible d'utiliser le flash au-delà de la limite de synchronisme de l'obturateur. Par exemple, sur mon Olympus E-5, cette limite est d'1/250ème de seconde (je me souviens du Nikon D50 qui proposait une synchro flash délicieuse d'1/500ème de seconde !  ).
C'est là que l'utilisation d'un flash ayant une fonction permettant de dépasser cette limite est fondamentale. On l'appelle le mode "Super TTL" (les dénomination varient selon les firmes par exemple FP TTL pour Olympus). C'est le cas de nombreux flashs cobras à l'inverse des flashs complémentaires ou flashs incorporés (encore une bonne raison de les préférer). Néanmoins, dans cet esprit de calcul de la portée, il faut savoir que lorsque le mode "Super TTL" est activé, le nombre guide est extrêmement réduit car le flash doit envoyer de petits éclairs ponctués afin d'éviter que l'on voit le passage des rideaux. Cela nous condamne à une portée plus courte.
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e) L'utilité du second rideau.



Alors là je ne suis vraiment pas expert là-dedans.  Tout ce qui est mentionné dans ce tutoriel est dans le cadre de l'utilisation du flash en lumière synchrone appelée "premier rideau", mais on peut utiliser le flash en "second rideau". Je sais que le but du second rideau c'est de faire en sorte que l'éclair du flash soit présent non pas dès le début mais vers la fin du déclenchement ce qui peut être utile dans des cas de poses longues par exemple si l'on veut faire du light painting et puis à la fin montrer la scène bien éclairée. Mais je remarque aussi que sur mes flashs cobras, il est déconseillé d'utiliser la fonction "second rideau" lors de durées d'exposition de plus de 4 secondes. Donc, je mets un peu un doute sur "la grande utilité" du second rideau, d'autant que nous perdons pas mal de puissance. Quelqun de plus expert que moi pourrait certainement nous en dire plus mais...  


6) La séparation du flash cobra de la caméra.


Jusqu'ici, notre flash cobra était sur l'appareil photo. Il est souvent conseillé de le séparer de celui-ci afin de pouvoir utiliser une lumière plus créative donnant de meilleurs résultats. J'ai déjà eu l'occasion de rédiger un tutoriel s'intitulant "Comment séparer le flash de la caméra". Je vous conseille de vous y référer à moins que vous laissiez votre flash sur la caméra auquel cas, passez directement au point "7)". [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Pour faire simple, vous pouvez utiliser un câble, le pilotage sans fil ("wireless") via le flash incorporé de votre caméra, ou bien un système radio.



a) En filaire.



Il existe deux types de câbles. Les câbles de synchronisation et les câbles TTL.
Le câble de synchronisation (dit "synchronisation PC") est plus vieux et permettait d'être sûr qu'au moment du déclenchement, le flash allait être synchro avec la caméra. Ce type de câble convient très bien aux flashs qui n'ont pas de cellule et donc qui ne font aucune mesure TTL. On peut aussi l'utiliser en recours si par exemple vous avez une caméra et un flash de deux firmes différentes, et que même si le flash est pourvu d'une cellule, que vous puissiez travailler manuellement. Mais encore une fois cela réclame que le flash possède aussi cette connectique ce qui loin d'être le cas de tous les flashs, sans parler du fait qu'il soit impératif que votre flash possède un vrai mode manuel permettant de doser sa puissance en la fractionnant. A noter que l'on peut aussi disposer d'un adaptateur que l'on place sur la griffe de votre caméra et qui va laisser apparaître cette connectique de synchronisation. Mais je connais assez mal ces systèmes.
Le câble TTL assure la même synchronisation que le câble de synchronisation PC, mais à la différence de ce dernier, le posemètre intégré au flash va être comptabilisé dans l'exposition si le mode du flash est sur "TTL AUTO". Par exemple dans le cas du mode "priorité à l'ouverture", plus vous allez refermer votre diaphragme et plus le flash va par conséquent envoyer un éclair compensant la perte de l'exposition (rappelez-vous que le diaphragme joue sur la portée de l'éclair). On voit donc une communication totale entre la caméra et le flash comme s'il s'agissait du même appareil : ils vont s'accorder bien davantage que par la simple synchronisation.



b) De flash à flash (le "wireless").



Pas mal de caméras à miroir d'aujourd'hui possédant un petit flash incorporé permettent au moyen de celui-ci de piloter plusieurs flashs cobras à distance sous réserve qu'ils soient compatibles avec la caméra et aussi qu'ils acceptent ce pilotage. Cela permet d'agir exactement de la même manière qu'avec un câble TTL à la différence que vous pouvez utiliser plusieurs flashs cobras simultanément, et aussi que vous êtes débarrassé des câbles qui sont souvent trop courts. Si vous êtes en extérieur, soyez toutefois attentif à bien être en ligne de vue avec les cellules de vos flashs et que la lumière ambiante ne couvre pas le pré éclair envoyé par le petit flash incorporé à votre caméra sous peine d'absence de tout contact.



c) Par déclenchement à distance.



Appelés également "trigger/receiver" ou "système radio", c'est un système se décomposant d'au moins deux unités minimum. On place une unité sur la griffe de la caméra, et la deuxième sous le flash que l'on veut faire déclencher à distance sans fil. Ce système permet d'être sûr contrairement au système "b)" que votre flash se déclenchera à chaque coup (quelqu'il soit : complémentaire, cobra, studio). Par contre, on retombe dans le même cas que les câbles de synchronisation PC. Seul le déclenchement est assuré mais la mesure de la cellule du flash restera inconnue ce qui nous demandera de travailler manuellement avec le flash voire pour les professionnels d'utiliser un flashmètre afin de connaître la portion de lumière émise par le flash et la lumière principale. A noter que le vrai flashmètre est extrêmement dispendieux (à ne pas confondre avec le posemètre/spotmètre indépendant qui lui peut se trouver neuf à partir de 120€ quelque chose comme ça).



7) Les modificateurs de lumière.



Bien qu'il soit possible de se confectionner un système pour réduire la surface pour des cas très infimes et plus dans un ensemble de flash, on va systématiquement agrandir la source lumineuse émise par le flash. On peut modifier la lumière pour faire un éclairage direct ou indirect. Gardons à l'esprit que nous devons avoir une source de lumière au moins égale ou supérieure au sujet à photographier et que notre première vocation est d'agrandir pour avoir une lumière plus douce.
Si mes connaissances incluent le calcul de la portée de l'éclair, elles n'incluent cependant pas les calculs de la portée via ces modificateurs de lumière qui nous en font perdre proportionnellement à leur taille. Plus leur taille est grande et plus la puissance du flash doit être importante. La mesure TTL ne fonctionne pas forcément très bien car votre flash ne sait pas qu'il a un modificateur de lumière, ni sa taille, donc sa mesure de la lumière et sa prise en considération pour vos paramètres techniques risque d'être biaisé. On doit souvent rester en manuel et grâce au numérique, nous pouvons faire différents essais jusqu'à ce que l'éclair nous convienne.



a) Le plafond et le mur.



Je dirais que le plafond est le premier modificateur de lumière. En conservant le flash sur votre caméra, on ne peut pas faire plus économique, et vous pouvez même exceptionnellement utiliser la mesure TTL du flash parce que c'est très fonctionnel. La tête de votre flash mis contre le plafond, l'éclair du flash va donc utiliser le plafond comme un gigantesque réflecteur. Le plafond étant blanc, cela nous permet de faire réfléchir beaucoup de lumière du plafond vers le sujet (le plafond devenant une source de lumière pendant un instant). Cela va permettre un éclairage beaucoup plus homogène que le flash directement utilisé sur la face avant du ou des sujets.
Attention aussi à la hauteur du plafond : plus celle-ci est grande, et moins la lumière reviendra. Plus elle s'avère petite, et plus la lumière reviendra. La norme du bâtiment fait en sorte que la hauteur des plafonds soit établie à 2m50 ce qui nous permet d'avoir une base commune pour une expérience commune. De plus, comme nous ne sommes pas au sol mais que nous nous mettons à la hauteur des sujets qui peuvent être debout, cette distance flash/plafond s'avère bien réduite pour encore plus de réflexion lumineuse.  :pouce levé: 
L'exemple d'un mur blanc se prête aussi bien à partir du moment où il renvoie la lumière dans la bonne direction. Mettre à ce moment là la tête de votre cobra flash en direction de ce mur blanc. Vous n'avez même pas besoin de séparer le flash de la caméra. Voici une illustration avec un compact expert.  :clin d\'oeil: 


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Le Canon PowerShot G12 avec un flash cobra ayant une tête orientable peut être suffisant pour de la photo au flash.

Pour du portrait, la direction contre le plafond peut être une excellente solution, mais vous pouvez aussi combiner ceci en mettant une feuille blanche (par exemple A4) afin de renvoyer un petit rappel de lumière frontale pour déboucher les ombres cachées par les cheveux, le nez, le menton, etc...


b) Les boîtes lumineuses (softbox).



On les appelle "boîtes lumineuses" parce qu'elles modifient une source de lumière (à noter que la lumière source peut être un projecteur et pas forcément un flash).
Il existe des boîtes lumineuses très grandes montées sur un anneau mais dont je n'ai pas encore suffisamment d'expérience dans le domaine (c'est en cours). On va donc se cantonner aux petites et moyennes boîtes lumineuses.
Les petites boîtes se mettent directement sur la tête du flash tel un habit pour permettre d'agrandir la source lumineuse. Leur intérieur est en aluminium, et un film translucide se trouve à l'avant pour agrandir la lumière. Souvent en éclairage direct, elles peuvent s'avérer pratiques pour de petits sujets (macro). En portrait, on peut aussi l'utiliser avec le flash sur la caméra en éclairage frontal si l'on se rapproche physiquement du sujet afin de réduire considérablement les ombres dures rentrant en conflit avec les traits de la personne et de fournir un éclairage plus homogène et donc plus doux de son visage. On peut (et on doit même !) associer ceci à la fonction anti yeux rouges à partir du moment où l'on a le flash sur la caméra. Ainsi, on élimine déjà pas mal de problèmes (une bonne partie des ombres dures, et les yeux rouges). Souvenez-vous ce que je vous ai dit : "l'effet yeux rouges" ne peut se produire qu'avec un éclairage dans l'axe oculaire, à savoir un éclairage frontal.
Dans le cas de l'utilisation du flash cobra, sa puissance est toujours limitée par rapport au flash de studio. Et la portée étant dépendante de la puissance du flash, plus votre boîte à lumière (softbox) sera grande, et plus vous perdrez de la portée. Pour exemple, ma petite softbox de 20cm par 13cm fait perdre environ 1 stop (1 I.L.). Pour les flashs cobras, on déconseille des boîtes lumineuses plus grandes que 70cm par 50cm (ce qui est un grand maximum). On peut toutefois bricoler un système pour mettre deux flashs cobra et augmenter la puissance (bricolage + coût d'un deuxième flash : mieux vaut là un flash de studio). En plus, on est obligé compte tenu de la taille de la grande softbox de faire séparer le flash de la caméra.
A noter qu'il est inutile lorsque vous avez une boîte lumineuse de porter la tête de votre flash dans une autre direction que celle du ou des sujets étant donné que vous faites déjà diffuser la lumière par votre softbox. Si en plus, vous deviez la faire réfléchir via un mur ou un plafond, vous perdriez de la puissance et l'efficacité de la mesure TTL (cette dernière ne sait pas qu'elle a une boîte lumineuse devant elle).


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Une illustration d'un flash cobra habillé par une softbox pour agrandir la dimension de la source de lumière.

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c) Les parapluies.



Contrairement aux précédents points a) et b), pour l'utilisation d'un parapluie, nous sommes dans l'obligation de séparer le flash de notre appareil. Voir le point "6)" ou mieux mon tutoriel "Comment séparer le flash de la caméra".
Les parapluies photo ressemblent à première vue aux parapluies que nous avons lorsqu'il pleut : même système d'ouverture, mêmes formes... Sauf qu'ils ne sont jamais tout noir sans quoi ils ne réfléchiraient rien : ils absorberaient la grande majorité de la lumière arrivant vers eux. Où elle est ma lumière, où elle est ? Hé ! Hé !  
Ces parapluies sont positionnés sur un trépied et demandent une rotule parapluie se présentant en haut sur la forme d'une griffe pour introduire votre flash et au centre de cette rotule, une cavité permettant l'introduction du parapluie. Mais il est coûteux d'avoir un trépied à rotule interchangeable avec en plus une rotule parapluie et souvent c'est le système D (comme d*m*e*d*). Sur un trépied économique, vous pouvez utiliser par exemple du ruban adhésif multi usage, ou bien une pince à étau pour le faire tenir.
Bien que ce soit peu souvent stipulé, moi je tiens à décrire les deux types de parapluie photo.
- Le parapluie réflecteur dit aussi "parapluie réfléchissant" :
Ce parapluie fonctionne sur le principe inverse de la boîte lumineuse et se rapproche davantage du principe du plafond ou d'un mur. C'est à dire que la lumière ne va pas être transmise mais réfléchie. On met le parapluie de côté, le flash envoyant un éclair à l'intérieur de ce parapluie, souvent blanc. L'extérieur de ce parapluie est normalement noir afin que la lumière ne le traverse pas mais revienne sur le sujet. C'est le cas de mon parapluie réflecteur Konig. On l'appelle "parapluie réflecteur" puisque la lumière ne le traverse pas.
A noter, que j'ai vu aussi des parapluies entièrement blanc qui peuvent aussi être utilisés comme parapluie réflecteurs mais je ne suis pas bien favorable puisque nous perdons de la puissance dans ce cas.

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Le cobra flash dans un parapluie réflecteur pour agrandir la source de lumière. Le flash cobra est mis ici sur un pied d'éclairage.

- Le parapluie diffuseur dit aussi "parapluie diffusant" :
Ce parapluie fonctionne de façon inversée au parapluie réflecteur dont ce dernier faisait rebondir la lumière vers le sujet. Là, la lumière traverse le parapluie et est diffusée au même titre qu'une boîte à lumière. Cela permet d'augmenter la dimension mais comme le parapluie est courbé, on conserve malgré tout une lumière plus ou moins directionnelle tout étant très douce puisque nous n'avons pas du tout d'ombres nettes (ce que l'on appelle les ombres dures). Non, non, du tout ! Le parapluie est cette fois-ci entièrement blanc : on dit alors qu'il est translucide !


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Le parapluie diffusant est un parapluie translucide : la lumière le traverse de part en part !



Il existe des parapluies photo de différentes tailles (encore une fois : plus la taille est grande, plus le flash doit être puissant), et aussi dans les parapluies réflecteurs différents types de surfaces internes : on en trouve des dorées, des argentées. Je préfère réserver cela pour mon tutoriel sur la lumière. Pour commencer avec un parapluie réflecteur, restez sur un intérieur blanc avec un extérieur noir : c'est le plus simple et le plus pratique. Quant à sa dimension, moi j'utilise un parapluie de 85cm de diamètre et mon flash cobra de puissance traditionnelle (NG36 sur 100 ISO à 42mm) fut a 1/1,6ème de sa puissance pour donner la lumière satisfaisante dans ce parapluie. Donc évitez les parapluies qui vont faire 150cm de diamètre sur vous avez un flash cobra. Si déjà vous êtes à 85cm, 90cm, c'est déjà bien !  :pouce levé: 
En revanche, avec un flash de studio, vous pouvez prendre ce que vous voulez !


d) Les réflecteurs.



On appelle "réflecteur", une surface qui fait réfléchir la lumière, qui la renvoie. En un sens, nous avons déjà vu deux réflecteurs : le plafond (le mur aussi), et le parapluie réflecteur. Ce sont des réflecteurs comme les autres.
Mais on peut avoir un réflecteur, comment dirais-je... Un réflecteur indépendant. Tout comme nous l'avons vu pour le parapluie réflecteur, la surface doit être claire et grande permettant de pouvoir réfléchir et agrandir la source de lumière.
La réflexion pourrait me demander bien plus de temps de rédaction mais nous nous éloignerions une fois de plus du flash. La réflexion n'a de rapport avec le flash uniquement s'il y a un flash, sans quoi, on ne parle plus de flash.
Dans le cas d'un réflecteur indépendant, cela se forme par une plaque verticale tenue par exemple par des petites cales. Tout comme avec le parapluie réflecteur, le fait d'envoyer un éclair sur cette surface va produire une réflexion lumineuse, et après, on peut même utiliser de nombreux réflecteurs pour bâtir tout un éclairage. Je pense notamment à du polystyrène souvent utilisé en photographie.

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8) Le Live View contre la visée optique.



Ah ! Voilà un point sensible en ce qui concerne le flash en particulier lorsque l'on doit travailler en pilotage manuel et non priorité ouverture ou priorité vitesse.
On peut être amené à utiliser plusieurs flashs cobras comme ce fut mon cas (on parle de "multiflash" à ce moment là).
Le Live View est une visée électronique qui se passe ou bien sur l'écran ou bien via un viseur électronique (E.V.F. Electronic View Finder).
Or, il peut arriver que nous ayons à utiliser des flashs dans un environnement sombre et que l'un de ces flashs représente la source principale de lumière. En mode manuel, la visée électronique ne nous permettra aucunement de cadrer ni de faire la mise au point puisque nous ne voyons rien du tout. En effet, le posemètre incorporé à la caméra (par exemple une sans miroir genre Sony Alpha ou Olympus Pen) nous affiche par avance un certain résultat de l'exposition comme si les flashs n'allaient pas intervenir : c'est tout noir !
Il faut donc procéder à une augmentation de l'exposition jusqu'à ce que vous voyez clair, faire votre mise au point, rebaisser et ensuite déclencher ! Ce n'est absolument pas pratique !

Nous n'avons pas ce problème avec la visée miroir, à savoir le reflex. Il faut se rappeler que la visée miroir n'influence rien et devient même plus lumineuse si votre optique est lumineuse. Utilisant notamment ma Zuiko 50mm f/2 idéale pour du portrait, on doit se rappeler que pour toute optique utilisée, l'ouverture du diaphragme est toujours à son maximum dans la viseur avant le déclenchement même si vous avez entré une petite ouverture de diaphragme. Par conséquent, du f/2 permet suffisamment de lumière sur une visée miroir.

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La visée optique offre toujours une visée protégée du soleil et aussi non influencée par le Live View.


9) Ecarts de dynamique : le flash contre la HDR.



Je terminerai ce tutoriel pour expliquer comment résoudre les problèmes lorsque nous nous trouvons dans une situation où il y a des écarts de lumière qui demanderait plusieurs expositions. Pour cela, nous savons qu'il existe la possibilité de prendre trois vues, et de les assembler pour faire de la HDR (nos "regrettés" Ciryan et Gobelin_74 en avaient les secrets). Moi je vous dis que dans pas mal de cas,il est possible de le faire avec une seule prise de vue à l'aide d'un (ou plusieurs) cobra flash.
Il peut arriver que l'on veuille utiliser un flash cobra en reportage pour déboucher une ombre : ce que l'on appelle un éclairage de "fill in", dit aussi "de remplissage", ou bien encore "d'ambiance" (ce ne sont pas les dénominations qui manquent). Souvent, cela va être dans des situations où la source principale à savoir le soleil, va frapper violemment lorsqu'il y a un ciel bien dégagé. On peut alors vouloir faire une mesure d'exposition sur des zones claires afin d'assurer une bonne exposition sur elles, et puis ensuite utiliser un flash cobra pour déboucher les ombres. L'idée est la bonne à la condition que ces ombres soient plus ou moins proches.
Pour cela, on peut faire une mesure d'exposition de type "spot" sur une zone fortement éclairée par les rayons du soleil. Si vous faites ça, à tous les coups, votre image sera surexposée. Comment ça se fait puisque nous avons pourtant bel et bien fait la mesure d'exposition sur les zones claires ?   Ce n'est tout de même pas le flash cobra qui fait tout surexposer !  :sourire bleu:  Tout à fait : l'éclair produit par un flash n'est rien du tout en comparaison de la source principale. Et nous allons voir pourquoi est-ce que les photos sont surexposées.  :clin d\'oeil:  
Mettons que nous soyons sur le mode priorité ouverture, et sur une sensibilité manuelle de 100 ISO (habituellement logique pour des situations ensoleillées), le flash cobra sur la caméra étant allumé, la cellule de votre appareil va se mettre sur la vitesse la plus élevée possible pour faire passer moins de lumière. Il va même y avoir un clignotement qui va vous indiquer qu'il faudrait une vitesse plus rapide. Pourquoi votre appareil s'arrêtent à 1/*** secondes ?
Ceci est du au fait que l'obturateur est à la limite de sa vitesse de synchronisation (ce que je vous parlais en 5) d) ). Qu'est-ce que ça veut dire ? Et bien ça veut dire qu'il faut toujours un minimum de temps pour que l'obturateur synchronise son ouverture au déclenchement. Il lui faut un certain temps.
Alors pourquoi, est-ce qu'avec le flash, nous ne pouvons pas non plus numériser l'image par balayage par le biais d'une vitesse plus rapide que celle du synchronisme de l'obturateur ? Parce que si on le faisait, il apparaîtrait alors dans la photo des parties sombres correspondantes aux passages temporaires des rideaux de l'obturateur. Les photos seraient alors irrécupérables à cause des bandes noires, et de toute façon, votre appareil est programmé pour ne pas dépasser cette limite.  :no: 
Ok alors : on prend le flash cobra en le mettant en mode Super TTL, on fait une mesure spot sur la zone la plus ensoleillée, et on débouche les zones sombres avec le flash !  Aha ! Pas mal !  C'était presque ça !
Tout d'abord rappelons-nous que nous sommes là pour créer une lumière de fill in, la source de lumière principale (la lumière clef) est-elle qui dirige et par conséquent quoi que nous fassions, nous ne pourrons pas transformer le caractère ponctuel de la source principale en une lumière clef magnifiquement homogène.
Rappelons-nous aussi que j'ai expliqué en 5) d) que si un mode Super TTL permettait bel et bien de dépasser la limite de synchronisme de l'obturateur, le nombre guide maximum baissait énormément avec un retentissement incontournable sur la portée, cette dernière devenant ridicule.
La solution est donc bien de rester sur le mode TTL Manuel et non Super TTL pour pouvoir utiliser la pleine puissance de notre flash et utiliser une lumière de fill in comportant une portée suffisamment éloignée. Mais comme on ne peut pas dépasser la limite de synchronisme de l'obturateur comme ça, on va à nouveau risquer la surexposition à moins que nous refermions notre diaphragme. Et en refermant notre diaphragme, outre un pourcentage trop important de rayons diffractés, la portée de notre flash va être ridicule : on marche sur la tête ! 

La solution se trouve en vérité avec l'utilisation d'un filtre gris variable (de bonne marque [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]). Je vous détaille la procédure que je préconise avec un reflex et un flash cobra sur sa griffe. Le flash doit être nu et à la focale maximum, fonction TTL Manuel, et 100% de sa puissance. Pas de fonction Super TTL.
1 - Mise en place du filtre gris variable à puissance d'assombrissement minimum,
2 - Sensibilité à 100 ISO,
3 - Mise au point sur le lieu désiré (exemple : un animal à distance moyenne),
4 - Mode priorité ouverture avec ouverture du diaphragme à fond,
5 - Mesure spot effectuée sur une zone éloignée très lumineuse sans verrouiller,
6 - Vérification de la vitesse mesurée par le posemètre de votre caméra,
7 - Si ça clignote, c'est que l'on est au-dessus de la vitesse de synchronisme de votre obturateur (généralement plus d'1/250ème),
8 - Bouger la puissance d'assombrissement du filtre jusqu'à ce que la vitesse soit un peu moins rapide de la limite de synchro flash,
9 - Verrouillage de cette mesure avec la touche AEL,
10 - Les zones bien exposées étant très lumineuses dans la réalité, le reste est tout sous exposé : débouchage au flash cobra !  :Photographe1: 

Vous pouvez augmenter la puissance de vos flashs avec des corrections d'exposition sur le flash (+3 I.L.), et utiliser deux flashs cobras de chaque côté de votre caméra avec un support double flash (avec la communication wireless) ! Ceci augmentera encore la portée.

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Sur l'exemple de double flash aux côtés de la caméra, sélectionnez un pré éclair le plus fort possible, et orientez les cellules bien en ligne de vue du flash incorporé en tournant les têtes de flash en direction avant.

On peut encore et toujours trouver d'autres solutions comme par exemple faire tenir un flash par une autre personne au loin au bout d'une perche, ce flash mis sur un système radio puisque nous sommes de toute façon en manuel. L'émetteur sur la caméra, un récepteur pour le flash au loin tenu par un tiers, et un deuxième récepteur sur un autre flash par exemple à côté de l'appareil afin que ces deux lumières de fill in se complètent !

Cordialement.

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Dernière édition par Lionel le 2/1/2016, 16:19, édité 3 fois
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MessageSujet: bienvenue Coamemt   11/1/2016, 09:53

Bonjour,
C'est bien que tu nous rejoignes sur ce site.
Si tu es passionnée de portraits, j'espère que tu publieras quelques photos (avec leurs exifs et des conseils sur leurs réalisations) afin de faire profiter les autres membres de ton expérience.
J'avais demandé la même chose à la Québecoise Caroline, mais cette professionnelle (?) a jugé nos remarques par à la hauteur de ses attentes (dommage).
Cordialement
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P.S. Fait tout de même attention où tu publies tes messages car ici tu est dans une rubrique d'explication de l'utilisation du flash en lumière d'appoint (un tutoriel et non une analyse de portrait).

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Compact Sony DSC80 de mes débuts en numérique (2006)
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MessageSujet: Re: J'explique le flash.   5/2/2017, 23:46

Slt,

J'ai 1 flash mais sans écran, juste 2 molettes

1 pour le mode et 1 pour la puissance 1/1 1/2 etc jusque 1/256 et l'autre côté de la molette de 0 à 2 ou -2 par 0,5

J'ai les modes TTL, A, B, C Wirless, M, A et la caméra
J'ai aussi 1 zoom au flash de 24, 50, 80 et 105mm


Donc vu que je ne sais pas encoder les donner dans l'écran 

Je n'arrive pas à l'utiliser en M car trop compliquer pour moi

Je sais juste que mon flash le Nissin I40 à 1 tête tournante verticale à 90° et horizontalement à 180° dans les 2 sens et quand je le met sur caméra, j'ai 1 torche qui s'allume et si je met sur A, B, C j'ai 1 infrarouge qui clignote mais le wirless ne veut pas se mettre la molette on dirait quelle est bloquée

Voici mes question 
J'ai 1 fascicule qui me dit qu'il est en 24-105 et que à 105mm j'ai 40 guides à 100 iso en puissance 1/1 et que à 85mm je suis à 38 guides en 1/1 et que à 105mm en 1/2 j'ai 28 guides et à 85mm en 1/2 27 guides. quel calcul fait -on pour arriver à ces nombre de guides ?


Je comprends pas non plus quand je dois multiplier par 1,4 ou par 2 mais je sais que si je double les iso je pense qu'on fait x1.4 et 400 iso par 2 etc.. ?

La différence entre auto et TTL car je sais que TTL règle tout lui même mais dans ce cas si je met TTL je peu me mettre à n'importe quelle distance de mon sujet et le flash va mesurer tout lui même et faire la bonne photo ou il peut y avoir des erreurs venant du flash et vaut-il mieux TTL ou manuel car manuel j'ai vraiment du mal

Dans le cas ou je suis en manuel, si je met en APS-C avec mon 550d canon 50mm = 80 en aps-c sur mon boitier je parle en AV f8 et 200 iso comment savoir le nb de ng et la distance de mon sujet ?

Dernière chose le flash est ce qu'il est aussi en APS-C ? et si je met en dessous de 24mm l'objo vu que je suis en aps-C ça passera mais si je suis en FF et que je met un 18-55 entre 18 et 23mm sans la plaque que l'on met devant le flash pour augmenter la focale à 14 ou 16mm, j'aurai du vugnettage ? et si je met mon 55-250mm donc je dépasse 105,mon flash va éclairer + que la photo donc est 1 problème ?


Merci de vos réponses
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MessageSujet: utilisation du i40 en TTL sur le boitier   6/2/2017, 08:08

bonjour,
Content de te lire et de ta participation !
Ton message pose de nombreuses questions et leurs répondre conduirait à un cours sur la photo au flash et un post long et fastidieux.
Aussi je vais fractionner ma réponse en plusieurs parties, surtout que je viens (maladresse informatique) de perdre ma première réponse (plus de 100lignes !).
Déjà lit cet article ci-dessous qui explique les comparaisons Flash TTL (Nikon mais pareil pour le e-TTL Canon) et flash manuel.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Je n'ai pas de Canon mais j'ai des doutes (à toi de vérifier) sur l'utilisation du e-TTL par le 550D en flash déporté (c'est à partir de la sortie du 7D et du 600D que Canon a adopté une utilisation analogue à la concurrence).
Méthodologie à tester avec ton matériel:
Flash i40 bouton sur TTL allumé sur le boitier, AF one shot +priorité MAP si le sujet est statique AF servo +priorité MAP si le sujet est mobile. Mesure d'exposition zone pondérée centrale.
1- faire la mesure d'exposition initiale sur l'arrière-plan afin de saisir l'ambiance (comme si pas utilisation du flash) et enregistrer cette mesure par appui sur la touche *
2- recadrer la photo autour du sujet principal pour faire la MAP et appui sur AF-L
3- effectuer le déclenchement en mode Av si tu veux contrôler la PdC (mais alors la vitesse sera limitée à 1/60s. correspondant au flash en synchro lente, en mode T vitesse limitée à 1/200s. du synchronisme de l'obturateur.
Le TTL compte tenu des réglages boitier flash dosera la puissance de l'éclair automatiquement en tenant compte de l'ambiance (enregistrée en 1) et de la distance flash/sujet selon distance = NG/ ouverture).
Tous les autres réglages focale, sensibilité ISO, distance objectif/sujet, seront pris en considération, ainsi que l'éclairage indirect du flash ou de la présence d'un diffuseur.
Je ne suis pas Canon mais Nikon sur l'utilisation du flash en TTL peu de différences donc je joins un article Nikon pour éclairer ta lanterne: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
bonnes lectures et teste la procédure ci-dessus (nature morte au départ car c'est plus simple)
Tu peux aussi lire les tutoriels sur le flash présents sur ce site.
Pour le flash en déporté, compte tenu des restrictions de ton 550D cela sera plus tard !
cordialement
Photographix
Fichiers joints
Mensuel 41 nov 2013-Utilité du flash.pdf
Vous n'avez pas la permission de télécharger les fichiers joints.
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MessageSujet: Re: J'explique le flash.   6/2/2017, 13:17

Bonjour.

Content de voir ta participation ! Bienvenue !  Very Happy

En revanche, je t'invite à ouvrir un topic dédié à ta demande car ce topic ici est centré sur mon tutoriel et les questions que l'on peut poser par rapport à celui-ci si tu veux. Tu peux faire des citations de mon écrit par exemple, et si c'est toujours dans mes cordes, je pourrais t'expliquer.  Wink

Tes questions sont intéressantes en plus !
 Wink
Cordialement.

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MessageSujet: Re: J'explique le flash.   11/2/2017, 21:37

Bonjour 
Merci pour ce tuto Lionel qui m'a éclairée sur certains points, en particulier sur l'utilisation des isos.
J'en comprends qu'augmenter les isos, permet d'agrandir la portée d'éclair du flash.




Lionel a écrit:
c) Le calcul de la portée de l'éclair.



Bien qu'en mode TTL Auto, votre flash assure cette fonction grâce à son posemètre incorporé, nous n'avons pas toujours cette automaticité de disponible ni le besoin de l'utiliser. Parfois même, c'est nuisible car outre le fait que nous ne pouvons pas savoir comment avons-nous fait, nous ne pouvons pas doser la portion de lumière précise que nous voulons mettre à tel niveau. C'est gênant pour la créativité.
Avant de parler de calcul, on doit savoir ce qu'est le nombre guide (NG). Le nombre guide est une indication sur la puissance maximale de votre flash. Il varie selon la distance focale entrée dans le flash (comme vu en "b)" et d'ailleurs certains fabricants ne se gênent pas pour jouer là-dessus pour gonfler le nombre guide. En fait, plus la valeur de focale entrée dans le flash sera grande, et plus le nombre guide pourra être important. Par conséquent, un nombre guide à lui seul ne veut rien dire car nous devons savoir sur quelle distance focale reste basé ce nombre guide.
Mais la distance focale entrée dans le flash n'est pas la seule à influencer sur la puissance disponible de celui-ci. Nous devons aussi considérer la sensibilité. En effet, le nombre guide se doit d'être donné pour une distance focale précise mais aussi sur une sensibilité précise. Elle se doit d'être à 100 ISO pour commencer.
La formule pour connaître la portée de votre flash est NG = distance X ouverture. C'est à dire : le Nombre Guide est égal à la distance établie en mètre multipliée par la valeur d'ouverture du diaphragme. 
Cela nous donne une formule plus simple et plus logique : la distance établie en mètre est égale au nombre guide divisé par le diaphragme. On prend le nombre guide, et on le divise par la valeur d'ouverture (D = NG/Diaph ). C'est ainsi que par exemple sur un nombre guide de 20, une valeur d'ouverture de f/4 va nous donner une portée d'environ 5 mètres puisque 20/4 nous donne 5.
Ensuite, on doit aussi prendre en compte la sensibilité comme expliqué plus haut. Notre calcul s'est opéré sur un nombre guide dont le fabricant a bien voulu nous fournir pour sa focale et pour sa sensibilité. Normalement, c'est à 100 ISO que les nombres guides sont indiqués. Chaque fois que l'on quadruple cette sensibilité ISO, on double la portée d'éclair du flash.
Par conséquent, si nous reprenons notre exemple : NG = 20, Diaphragme = f/4  20/4 = 5 mètres. Sur 400 ISO, cela nous fait 10 mètres de portée, et à 1600 ISO, nous arrivons à 20 mètres.
A noter que nous pouvons aussi modifier la portée de notre flash en fractionnant sa puissance, mais auquel cas, nous n'avons plus le nombre guide d'indiqué. Donc si vous êtes à 1/1, soit 100% de sa puissance, et que vous êtes sur la focale où il a le plus grand nombre guide, vous savez sur quelle NG vous partez. Mais c'est vrai que l'on va davantage utiliser la fraction pour du réglage manuel et donc plus du tout dans le cadre d'un calcul de la portée du flash. Je note aussi que pour un réglage manuel, la diminution du nombre guide du flash par le biais sa molette répond exactement aux mêmes principes que la fraction de sa puissance. Là, vous pourrez encore effectuer ce calcul. Par exemple, sur mes flashs cobra Olympus FL-36R, on me permet de choisir entre l'affichage du nombre guide ou l'affichage de la fraction.
Les modificateurs de lumière que nous allons voir plus loin, influencent sur le maximum quant à la portée possible de l'éclair du flash car leur but est d'agrandir la source de lumière et par conséquent, telle une lampe torche dont on peut moduler la puissance du faisceau à l'élargissement, et bien nous perdons de la puissance au fur et à mesure que la dimension de la source de lumière s'agrandit. C'est pourquoi, la puissance du flash s'avère importante avec des modificateurs de lumière pouvant trop abaisser la portée de l'éclair.
Néanmoins, la plupart des flashs cobra possèdent une puissance suffisante pour la plupart des utilisations.

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MessageSujet: remarques supplémentaires   12/2/2017, 07:14

bonjour,
Toujours des informations basées sur ton matériel Lionel (sauf NG=dist x ouverture fourni par la fiche du flash pour ISO100 et une focale donnée).
Moi si je me base sur mon matériel, j'ai en plus un barrographe sur son écran (en TTL ou en Manuel) me donnant la plage de la portée de l'éclair et même en TTL j'ai à partir de mon boitier, la possibilité de faire une correction de la puissance de l'éclair (de -3IL à +1IL) valeur indépendante de la correction d'exposition (touche +- et molette) influant elle sur la mesure d'exposition initiale (que j'enregistre grâce à l'appui sur la touche AE-L !).
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Je pense que ton matériel Olympus E5+flash FL36R a les mêmes possibilités , à toi de les explorer.
 
Remarque: lorsque l'on applique une correction d'exposition avec la touche dédiée au flash, seule la lumière émise par le flash est concernée. Si l'on applique une correction avec la touche de correction normale de l'appareil l'ensemble de l'exposition est concernée, lumière ambiante et flash.
 
  La correction du flash interne se fait avec la touche flash de l'appareil et la molette arrière. Pour le flash externe on utilisera le pad du flash +/- (SB800) ou la touche correction et molette du flash (SB900/910) .
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Par contre je suis plus restrictif avec ton 300D+550Ex Canon car je ne connais pas les possibilités de ce matériel plus ancien et argentique.
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MessageSujet: J'ai du mal à comprendre ce qui ne va pas.   2/3/2017, 05:05

nono23 a écrit:
Bonjour 
Merci pour ce tuto Lionel qui m'a éclairée sur certains points, en particulier sur l'utilisation des isos.
J'en comprends qu'augmenter les isos, permet d'agrandir la portée d'éclair du flash.

Bonjour Nono. Wink

Je suis content de voir que mon tutoriel t'aie aidé à mieux comprendre via la formule universelle D= NG/diaph puis ISO X 4 = doublage de la portée de l'éclair. Il convient aussi de préciser que la portée de ton éclair sera différente selon qu'il fasse jour ou nuit si tu veux.
Lorsqu'il fait un jour une partie de l'éclair est toujours en quelque sorte comme "mangée" par la lumière ambiante. Certains parlent d'une réduction de 33% mais bon arrivé à un moment, la technicité n'a plus de valeur. Elle sert à aider à créer des clichés mais elle ne les remplace point. Wink

Cordialement.

photographix a écrit:
Toujours des informations basées sur ton matériel Lionel (sauf NG=dist x ouverture fourni par la fiche du flash pour ISO100 et une focale donnée).

Bonjour Michel.

Ce n'est pas toujours évident de lire ceci. Ce tutoriel n'a pas pour prétention d'être exhaustif, et il est évident qu'il souffre de carences d'informations comme le mode "auto" des flashs cobras lorsqu'ils ont une cellule permettant leurs déclenchements, ou bien la communication via cellules infrarouges, ou bien encore l'indicateur de portée comme tu l'énonces...
Mon expérience s'est effectivement forgée avec le matériel que j'ai en ma possession (mais comme tout le monde), mais ce tutoriel (long je l'admets) est généraliste et non sur Olympus.

Tu m'as demandé si Olympus avait un indicateur de portée sur son FL-36R. Moi je veux bien te répondre mais après c'est normal que je parle de mon matériel. Oui et non. J'ai bien une estimation en mètre, mais sans avoir le graphique que tu as montré avec le Nikon SB900.
Je le retrouve néanmoins sur le Canon Speedlite 550EX. Là oui je parle de mon matériel mais pas sur mon tutoriel.  scratch
toi tu as entre une correction sur le flash de - 3 I.L. à + 1 I.L. ? D'accord. Moi j'ai 2 I.L. dans les deux sens sur le FL-36R.

J'ai compris que d'après toi il y avait quelque chose que je ne comprenais pas sur les flashs, mais j'avoue être perdu. Oui en effet, je me souviens qu'il y a eu une évolution des triggers par rapport à avant (que je n'ai pas précisé et que j'ai du mal à accepter car ce n'est pas logique !), et oui j'ai eu des difficultés avec mon flash Canon sur mon argentique EOS 50 en particulier sur la correction au flash de son mode TTL ou Canon mélange les + et les -. Bon ben il faudra que j'ouvre un topic pour demander et que l'on travaille ceci ensemble alors.

A l'instar de la pédagogie nécessaire lors de l'analyse d'un cliché demandant l'examen des aspects positifs et négatifs, je crois qu'il est aussi important de s'intéresser sur ce qui marche et non uniquement sur ce qui ne marche pas.
Sur le flash, sans te rejoindre je crois avoir tout de même fait mes preuves. As-tu vu mes clichés sur les gouttes d'eau, sur le verre, sur les abeilles en macrophotographie, sur le thème de floraison ? J'utilise les flashs cobras. Si je n'avais pas de connaissance ou si mon raisonnement était faux, il m'aurait été impossible d'y arriver Michel.

Je me suis peut-être mal exprimé mais je n'ai jamais confondu la correction d'exposition de base (à savoir via les outils d'exposition) avec l'ajout de lumière extérieure dont un flash cobra par exemple. En utilisant un mode "TTL" sur le flash et en faisant corriger l'exposition (car elle va être influencé aussi par l'éclairage que l'on va ajouter), la correction d'expo par ce mode ou bien par le menu du flash sur l'APN qui permet de tout centraliser (exemple Flash 1 sur groupe A mode TTL + 2) on peut facilement appliquer une correction d'exposition uniquement par le flash sans toucher aux outils de l'exposition.

Exemple :
Je veux un cliché floral avec un arrière plan sombre. Longueur focale de 50mm. Flash placé en "focale " de 42mm (étant donné que ça couvre le tout). Mode manuel. f/4 + 1/60ème + 400 ISO (je fixe mes paramètres). Je regarde au travers de mon prisme mon indicateur d'exposition et imaginons qu'il me mette - 2 I.L. (donc pour l'exposition), j'ajoute mon flash cobra en mode "TTL" et en courte portée, il va auto réguler le manque d'expo par son éclair car il calcule la distance.
Ceci va permettre d'assombrir l'arrière plan et d'exposer correctement la fleur située devant moi.

Bien sûr, lorsqu'il fait beau et que l'on peut utiliser le filtre gris à la place de l'utilisation du mode stroboscopique du flash, c'est possible aussi sauf que le problème rencontré vient alors de la visibilité et d'un filtre suffisamment précis (en général un ND32 d'après mes calculs et ma pratique via ND16 et ND64).

La vérité c'est que l'obtention d'une photo au fond bien noir ne peut pas se faire en extérieur par beau temps à partir du moment où nous cadrons plus large que notre fleur par éloignement. Avec le mode stroboscopique, la portée est insuffisante, et en utilisation du mode TTL standard conjointement avec le filtre gris, le flash même utilisé à pleine puissance ne donnera pas assez.
En clair, que ce soit par augmentation de la vitesse d'obturation conjointement au mode stroboscopique, ou bien à l'annulation de celui-ci, ça revient au même (sauf apparemment pour la longévité du flash comme tu me l'as appris récemment).

Ce doit être le terme "correction d'exposition" qui doit prêter à confusion car il est vrai que je l'emploie aussi pour parler de la correction au flash via leur mode "TTL" (encore une fois quelque soit la firme).
Serait-ce donc une question de termes et de mauvaise représentation de ma part d'un élément ?

Voici un exemple de mes photos florales avec mode stroboscopique.

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Ah ! ça m'ennuie de ne pas avoir de galerie. Ce n'est pas évident pour publier les clichés car je dois tout retrouver aussi !

Cordialement.

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100% tropicalisé à l'exception des cobraflashs !

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MessageSujet: Re: J'explique le flash.   2/3/2017, 10:10

bonjour,
Encore une fois Lionel ton message est trop long , car il contient plusieurs affirmations et plusieurs questions enchevêtrées (la réponse sera donc fastidieuse à rédiger et à lire par d'autres membres du forum).
Pour moi la plus grosse confusion, à mon humble avis, est d'une part une utilisation manuelle (flash 550EX argentique alors qu'il est TTL avec ton 300D) et une utilisation TTL avec ton matériel Olympus.
La correction d'exposition est générale pour la photo sans flash et avec le flash permet le réglage de la lumière ambiante de la scène photographiée (arrière-plan ou générale).
La correction d'exposition du flash (terme impropre à mon avis: je préfère puissance de l'éclair du flash) permet d'ajuster la durée de l'éclair (de 1/500s. à 1/20.000s. en général) en fonction de la position flash/modèle, automatique en TTL, il faut utiliser le "barrographe" gradué de 1:1 à 1/128 en manuel.
Mais ici on rentre dans des considérations de spécialistes et je préfère une approche plus pragmatique de l'utilisation du flash et c'est pourquoi je privilégie le mode TTL qui dose l'éclair d'une part en fonction de la mesure initiale de l'exposition (sans flash et enregistrée par AE-L) et de la distance flash/sujet .
Maintenant si l'on préfère se compliquer la vie...
Dans tes exemples que tu donnes (gouttes d'eau, carafe en verre, macro  photos) ce ne sont que des cas spécifiques où toi tu as trouvé une procédure te donnant satisfaction.
Pour la photo de fleur sur fond noir j'en ai des tas dans ma bibliothèque...
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ou celle-ci
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Je m'arrête là afin de ne pas alourdir ma réponse...
Mais je reste ouvert à une discussion par mail si tu le souhaites.
cordialement
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