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J'explique comment séparer votre flash de votre caméra.

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Lionel
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J'explique comment séparer votre flash de votre caméra.

Message par Lionel le 30/7/2013, 14:25

Bonjour.

Aujourd'hui, je vais vous expliquer comment déporter un flash d'une caméra.

Tout d'abord, pourquoi séparer un flash de la caméra ? Et bien pour plein de bonnes raisons. On a une lumière beaucoup plus créative, et donc bien plus intéressante, et bien plus efficace qu'en laissant le flash sur la griffe de votre appareil.

Par exemple si vous voulez éclairer un sujet au niveau latéral ou bien diriger la lumière sur une plaque blanche située à un endroit précis ? En laissant le flash sur la griffe, ce ne sera pas pratique. Bien d'autres problématiques pourraient être vue comme l'effet yeux rouges également.
De toute manière, on déconseille fermement l'utilisation d'un flash (quel qu'il soit) directement sur le sujet en raison du caractère non homogène de la luminosité, mais je ne vais pas vous faire un cours sur ce point, c'est pourquoi j'ai rédigé ce tutoriel spécifiquement sur la communication boitier/flash.

On va donc séparer le flash cobra de la caméra.

Nous avons pour cela 3 solutions, et je suis souvent consterné de voir à quel point est-ce qu'elles ne sont pratiquement jamais dévoilées aux personnes alors que c'est tout de même fondamental. Chaque solution offre ses bons et ses mauvais points.


1) En filaire : les deux types de câbles.


a) Câble de synchronisation.

La première méthode dite en filaire, va être d'utiliser un câble permettant de relier le flash à la caméra. Par ce système, nous pouvons permettre d'échanger l'électricité entre les deux appareils. On appelait ceci un câble de synchronisation ou bien encore de synchronisation PC. Le but était de pouvoir faire en sorte que lorsque l'on déclenchait, d'avoir la certitude que le flash externe se déclenchait en même temps. Mais ce système est toutefois assez vieux, et on peut comprendre qu'aujourd'hui, ce que l'on appelle les cordons TTL (moi je les appelle câble TTL).

b) Câble TTL.

Le principe d'un câble TTL est le même qu'un câble de synchronisation à savoir de permettre le déclenchement du flash au moment où l'obturateur est ouvert (donc au moment où l'on prend la photo). Mais il a un élément supplémentaire. La TTL est en fait la mesure de la luminosité que le flash effectue pour permettre à ce qu'il puisse s'autoréguler et envoyer un éclair qui ne soit ni trop fort ni trop faible. C'est là que le câble de synchonisation ne permettait pas de pouvoir profiter de ce système. Les câbles TTL permettent eux en plus de la synchronisation, l'échange de transmission quant aux informations entre le cobra flash et la caméra ce qui nous permet de pouvoir s'assurer du déclenchement et en même tant qu'une automaticité. On peut aussi programmer le flash depuis la caméra comme par exemple si l'on veut un déclenchement au second rideau, ou bien accord fractionner sa puissance.


Rarement utilisé depuis l'apparition de nouvelles techniques de transmissions, le câble TTL permet pourtant une solution efficace à la condition de n'avoir généralement à utiliser qu'un seul flash externe, et aussi que la longueur du câble (parfois très courte) ne soit pas un problème.
Certains appareils ne sont pas non plus équipés de techniques de transmissions plus récentes, et le recours à un cable TTL me semble une excellente solution.
Le système se présente par un branchement solide sur votre griffe d'où va courir un câble jusque vers une autre petite plateforme ou vous pourrez brancher votre flash.
Voyez ma dissertation sur le câble TTL Olympus FL-CB05 et ses versions génériques. Cliquez ICI


2) En Wireless : la lumière en infrarouge.


Ce type de communication permet de se séparer de la contrainte d'utilisation de câbles. On utilise cette fois-ci le petit flash incorporé à la caméra (parfois à placer : exemple Olympus OMD EM-5) pour envoyer une lumière codée par infrarouge afin qu'elle arrive directement dans la cellule du flash externe. Ceci permet de pouvoir utiliser le flash en un mode automatique grâce à la mesure TTL (on voit donc l'avantage par rapport à un simple câble de synchronisation comme vu dans 1) a) câble de synchronisation).
Pour cela nous devons veiller à ce que la lumière émise par notre flash intégré puisse être sur un axe acceptable. En intérieur avec des murs blancs nous arrivons très souvent à ce que la communication s'opère bien parce que la lumière émise par le petit flash incorporé va faire ricochet sur les murs, mais en extérieur, l'importance de bien être en ligne de vue et que rien ne fasse barrage entre la caméra et le cobra flash est fondamental sans quoi, le flash externe ne se déclenchera pas malgré l'éclair envoyé. Si par exemple le soleil cogne dur, un petit éclair n'arrivera jamais dans la cellule du flash externe.
Avoir du bon matériel nous aide aussi énormément en particulier l'orientation horizontale quant à la tête du flash externe afin d'éviter d'avoir l'émission du flash cobra contre nous, mais bel et bien dans l'axe où nous avons choisi d'éclairer.

La méthode de communication sans fil via ce petit flash permet énormément de choix et d'évolutions. En effet, souvent, on peut piloter non pas un ou plusieurs flashs, mais jusqu'à plusieurs groupes de flashs (généralement réparti en trois groupes) avec un groupe pour chaque où l'on peut même choisir lequel l'on choisira l'activation de sa mesure TTL et lequel nous ferons nous-même le réglage manuel en fractionnant sa puissance directement depuis le boîtier.
On peut même choisir l'intensité de l'émission du pré éclair, si l'on veut par exemple qu'il soit le plus discret possible.

Attention : contrairement à un câble TTL qui lui fonctionne sur le principe de toutes les caméras comportant une griffe normalisée (sauf chez Sony), le pilotage de flash sans fil impose que votre caméra et votre flash permettent chacun cette fonction. Si l'un ou l'autre ne le permet pas, ou bien que les deux ne sont pas compatibles (marques différentes ou trop d'années d'écarts), et bien cette méthode ne sera pas possible. Elle ne peut pas non plus être facilement utilisée en macrophotographie : outre de ne plus être en ligne de vue, il y a aussi une possibilité que l'on puisse voir le pré éclair dans la photo.
Enfin, vous aurez aussi davantage de facilité d'utiliser le flash avec une visée miroir même si l'on peut s'en passer. Voyez par exemple l'EOS 600D de Canon présenté ci-dessous ===>

Comme vous pouvez le voir, il est impossible d'utiliser un flash piloté en wireless s'il est placé trop de côté. De plus en extérieur c'est toujours plus difficile.

Quelques caméras compatibles avec la fonction wireless :

Canon : EOS 600D (fiche montrée ci-dessus), EOS 60D
Nikon : D3100, D5100, D7000
Pentax : K-m, K-x, K-r, K-30
Olympus : E-420, E-450, E-520, E-620, E-30, E-3, E-5, E-PL1, E-P3, OMD EM-5, XZ-1...


Quelques caméras non compatibles avec la fonction wireless :

Canon : EOS 1000D, EOS 1100D, EOS 350D, EOS 550D.
Nikon : D3000, D5000.
Olympus : E-300, E-400, E-410, E-500, E-510, E-1, Camedia E-10, Camedia E-20.
Sony : Alpha NEX 3, Alpha NEX 5
 


3) Au déclencheur : le système radio.



Appelé "trigger", "système radio", ou bien encore "déclencheur à distance", ce système de communication permet de faire déclencher un ou plusieurs flashs à distance sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des cables. Quant à votre flash intégré, refermez le (ou désactivez-le), il ne vous servira à rien du tout. Ce système se présente de par deux unités.
La première est un émétteur qui se place directement sur la griffe de votre caméra.
La deuxième est un récepteur appelé aussi "receveur" se plaçant directement en-dessous de votre flash. Ces unités réceptrices sont équipées d'une griffe (tout comme pour les cables TTL dont nous avons vu au 1) b) ). Sur cette griffe, il vous suffit de brancher votre flash. Le récepteur est aussi équipé d'un filetage permettant de pouvoir se brancher sur un trépied.

Chaque unité est alimentée par une ou plusieurs piles et quant à leur communication, elles utilisent en vérité non plus l'électricité ni la lumière, mais les ondes radio, ce qui permet le fort avantage de savoir qu'à coup sûr votre flash se déclenchera quelque soit son emplacement et quelque soit sa distance, sous réserve bien sûr à ce que les piles et le flash soient opérationnels.

Pour assurer cette communication par onde radio, les unités utilisent des codes permettant une synchronisation indépendamment d'autres matériels pouvant être éventuellement présents à ce moment là. Selon les modèles, on peut aussi utiliser plusieurs récepteurs et les placer sur des groupes différents (tout comme on le faisait pour le wireless en b) ).

Si ce système possède un avantage énorme non seulement pour séparer le flash de la caméra sans utiliser les câbles, mais aussi pour réutiliser des flashs d'une autre marque permettant le déclenchement à chaque coup, on a principalement deux problèmes :

Le premier est que nous ne pouvons pas dépasser la limite de synchronisation de l'obturateur comme nous pouvons aisément le faire avec les deux précédentes techniques décrites ci-dessus. Ceci nous limite non seulement à la limite de l'obturateur, mais même des fois pire car on peut tout à fait avoir un système radio dont sa propre synchronisation serait inférieur à la limite de synchro flash de votre caméra. Quoi qu'il en soit, fini les possibilités de pouvoir shooter avec des vitesses d'obturations élevées !

Le second se trouve dans la mesure TTL effectuée par votre flash (ou vos flash si vous e avez plusieurs avec plusieurs récepteurs). Cette mesure ne sert à rien du tout puisqu'elle ne rentre pas en compte dans la communication boîtier/flash. Votre caméra ignore donc même qu'un (ou plusieurs) flash(s) sont présents, et par conséquent, l'utilisation d'un mode priorité à l'ouverture ou priorité à la vitesse va nous donner automatiquement une mesure d'exposition fausse, le spotmètre de votre caméra n'étant pas au courant de sources de lumières externes. Nous risquons clairement la surexposition.
Nous devons donc travailler en manuel, et à 100% ce qui nous oblige de devoir nous déplacer régulièrement vers chaque flash placé en mode manuel pour pouvoir moduler manuellement leur puissance (que ce soit par un nombre guide ou par fraction). Sinon, les flashs se déclencheront à 100% de leur puissance.

Je vous laisse voir cette vidéo libre sur youtube réalisée par le photographe professionnel Jean-François O'Kane qui nous présente son déclencheur à distance. Il reste compatible avec toutes les marques et reste, de mon point de vue, le plus intéressant en fonction des possibilités et du prix.


Les triggers peuvent être de différente qualité (et les prix proposés se voient selon si l'on passe de Cactus à Pocket Wizard ou SMDV).

De plus, il existerait (mais uniquement pour certains appareils Canon et Nikon) des déclencheurs à distance qui prendraient en compte la mesure TTL. N'étant pas sur Canon ou Nikon, je connais mal ces systèmes, tout en sachant que les prix augmenteront énormément. De plus, comme ce n'est pas pour chaque marque, on ne peut pas généraliser ces exceptions prenant en compte la TTL comme si c'était le cas de l'ensemble des déclencheurs à distance. Gardons à l'esprit que le déclencheur à distance supprime la TTL.


4) Est-ce qu'il y a une meilleure solution ?


Non, selon moi il n'y a aucune meilleure solution. Chacune des solutions existantes ici présentées nous apporte leurs avantages et leurs inconvénients respectifs. J'utilise personnellement le cable TTL lorsque je n'ai besoin que d'un flash sans avoir à me soucier à ce que la communication puisse bien se faire, tout en pouvant bénéficier de la mesure TTL effectuée par le spotmètre du flash ou bien le faire manuellement depuis le boîtier. Mais là, j'ai besoin du Papa pour me tenir le flash.
Le Wireless me permet par contre de pouvoir utiliser mes deux cobra flashs simultanément que je choisisse un mode automatisé du flash et donc de la mesure effectuée par le spotmètre de celui-ci, ou bien que je choisisse depuis mon boîtier de régler manuellement chaque flash (ou un flash) en le fractionnant de 100% à 1/128ème de sa puissance divisée en tiers de stop (je suis sur E-420 et 2 FL-36R).
Je n'ai pas de système radio. Il est vrai que ce système me permettrait de pouvoir utiliser une lumière contre moi avec la fabrication d'une grande boîte pour avoir une lumière créé de type contre jour. Ayant des connaissances, cela ne me gêne aucunement de travailler manuellement vu que j'adore ça, et il m'est impossible de faire ça avec un câble TTL (bien trop court) et en wireless (ligne de vue difficile si les flashs sont trop loin, et j'ai le risque de voir le sujet devant par le prééclair).

Je suis à votre écoute pour toute question, apports, rectifications, opinions, expériences, etc...

Cordialement.

 


Dernière édition par Lionel le 24/6/2014, 19:53, édité 2 fois


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Re: J'explique comment séparer votre flash de votre caméra.

Message par Invité le 6/9/2013, 16:17

Excellent tutoriel Lionel, et très bien documenté.
Dommage que le seul à commenter soit justement le Pingouin qui refuse de photographier au flash sourire: 

En tout cas, un grand merci pour le temps que tu y a consacré.
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David R.

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très intéressant !

Message par David R. le 7/9/2013, 17:45

merci beaucoup Lionel, 
j'etais entrain de me documenter sur la chose ^^
et tu as encore répondu à bon nombres des questions que je me posais.
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Lionel
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Re: J'explique comment séparer votre flash de votre caméra.

Message par Lionel le 7/9/2013, 20:04

Bonsoir.

Ah ben merci !  sourire: 

N'hésitez pas à me poser vos questions, à citer ce que j'ai pu dire (etc...), je serais tout content d'y répondre.  :Satisfactionve 

Cordialement.


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Re: J'explique comment séparer votre flash de votre caméra.

Message par Lionel le 30/8/2015, 12:03

Bonjour.

Le dernier post remonte à septembre 2013 et le sujet est noyé. Je fais un up pour le remettre visible.

Cordialement.


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Mise à jour.

Message par Lionel le 30/8/2015, 13:10

Lionel a écrit:
Le Wireless me permet par contre de pouvoir utiliser mes deux cobra flashs simultanément que je choisisse un mode automatisé du flash et donc de la mesure effectuée par le spotmètre de celui-ci, ou bien que je choisisse depuis mon boîtier de régler manuellement chaque flash (ou un flash) en le fractionnant de 100% à 1/128ème de sa puissance divisée en tiers de stop (je suis sur E-420 et 2 FL-36R).
Je n'ai pas de système radio. Il est vrai que ce système me permettrait de pouvoir utiliser une lumière contre moi avec la fabrication d'une grande boîte pour avoir une lumière créé de type contre jour. Ayant des connaissances, cela ne me gêne aucunement de travailler manuellement vu que j'adore ça, et il m'est impossible de faire ça avec un câble TTL (bien trop court) et en wireless (ligne de vue difficile si les flashs sont trop loin, et j'ai le risque de voir le sujet devant par le prééclair). 

Depuis le temps où j'avais rédigé ce tutoriel, les choses ont changé depuis belle lurette, puisque je suis sur l'E-5 et aussi que j'ai depuis longtemps le système radio SMDV Flash Wave III (que vous avez de présenté en vidéo plus haut) comprenant 1 émetteur + 1 récepteur, et que j'avais même commandé un récepteur supplémentaire ce qui me fait 1 émetteur et 2 récepteurs !
J'avais eu l'occasion de me servir de mon système radio pour des clichés avec le flash cobra en numérique mais aussi en argentique lors de photographies par exemple en nature morte sur le verre notamment.

Il faudrait d'ailleurs que je fasse une dissertation sur le SMDV Flash Wave III, ses possibilités, ses limites caractéristiques de ce type de communication (vous avez déjà des infos sur la méthode décrite que je vous avais expliqué il y a 2 ans via ondes radio en 3)..

Cordialement.


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un upgrade nécessaire pour cet article

Message par Photographix le 30/8/2015, 15:16

bonjour,
Beau déterrage en effet Lionel.
Mais pour les boitiers compatibles wireless tu es pas assez généreux avec Nikon car les D90, D300 et D7000 sont compatibles contrairement aux entrées de gamme comme les D3*** et D5*** qui nécessitent un flash maitre sur l'appareil afin de pouvoir contrôler les flashs déportés.
Depuis 2013 les transmetteurs radio ont beaucoup évolués (et les prix baissés) et avec les marques phare Canikon ils sont devenus TTL ce qui permet la répartition en groupe des flashs (avec commandes indépendantes) et un pilotage à distance amélioré .
Bien sûr il faut pour ce faire que les flashs acquis soient eux-mêmes TTL sinon les signaux ne sont pas interprétés (pb. de la disposition des plots de contact) .C'est le cas actuel de Sandrine avec la non compatibilité de son Pentax K30 (qui marche en P-TTL avec les flashs de la marque) et de son flash Yn560III et du transmetteur PT-10 chinois (fréquences différentes...).
Dans ce cas il faut envisager une utilisation manuelle des flashs déportés et une utilisation en mode Slave par l'intermédiare des transmetteurs.
ceci afin de permettre d'utiliser le matériel acheté.
cordialement
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Pour moi un trigger ne doit pas être TTL !

Message par Lionel le 31/8/2015, 12:47

Bonjour.

Il y aurait tellement à dire... Je vais donc diviser mon post pour 2 choses.

1ère chose :

C'est vrai que mon tutoriel n'était pas complet car il n'incluait pas la communication via des cellules infrarouges. Je crois que c'était la technique "slave" dont tu fais référence qui ne comprend pas la TTL et qui correspond à la situation où se trouve Sandrine.
D'ailleurs à ce titre, j'aurais une question à te poser.
On sait que lorsque l'on utilise un système radio traditionnel (FlashWave III, Pocket Wizard) permettant le déclenchement à coup sûr (sous réserve que la jauge d'énergie et des piles soit là ^^) permet normalement la compatibilité avec tout boîtier et tout flash. Par exemple, j'avais eu l'occasion d'utiliser mon système radio en le branchant sur mon reflex argentique Canon pour faire déclencher un de mes flashs Olympus, et donc on voit bien que quelque soit la marque et même de technologie différente que ça permet de fonctionner et en plus, normalement, ça ne pose aucun soucis de "tuer" le matériel (voltage ou autre) puisque c'est le système radio qui s'occupe de faire la liaison.
Donc ma question est : avec un système comme ça (SMDV Flash Wave III, ou même système radio de base non TTL), est-ce que le flash Yungno de Sandrine, compte tenu du fait de ne pouvoir déclencher (si j'ai bien compris) qu'avec un type précis de cellule, pourrait se déclencher avec un système radio traditionnel ? Je serais tenté de dire oui, seulement le problème c'est que si en théorie c'est oui, ce fameux flash Yungnuo a l'air de tellement poser problème, que je finis par douter.

2ème chose :

En ce qui concerne les systèmes radios (trigger/receiver) qui inclurait la TTL, qui d'après ce que tu m'expliques aurait baissé de tarif entre temps, on sait toi et moi que dans un trigger traditionnel, on avait pas de TTL : c'était même l'inconvénient majeur d'un système radio qui permettait la chose comme un interrupteur qui faisait que tu préférais souvent conseiller plutôt d'avoir la TTL et donc de partir dans un pilotage sans fil en wireless avec un boîtier permettant de gérer les flashs déportés, et aussi un flash compatible avec la TTL et avec ce boîtier.
Voilà ma question : il existe aussi des systèmes radio TTL, mais comment peuvent-ils être efficaces puisque je crois me souvenir que ce sont des systèmes bien particuliers étant donné qu'il faille aussi un éclair pour les utiliser. De mémoire des triggers TTL pour être TTL avaient donc besoin des informations techniques en terme de luminosité et de distance pour pouvoir fonctionner ce qui compliquait l'existence du photographe puisqu'il fallait aussi vérifier que la communication se fasse bien.
Prix baissé ou non, c'est une chose (ça aussi il faudrait en parler...), mais comment est-ce qu'un trigger ayant la TTL peut-il fonctionner avec efficacité puisque l'on veut déclencher sans fil (ça c'est ok), assurer le déclenchement à chaque coup (avec les ondes radio, ça c'est ok), et en même temps avoir la TTL (comment peut-elle s'opérer ?).
En plus, comme tu le sais, ce ne sont pas du tout des systèmes universels dont on peut utiliser quelque soit la marque de l'appareil photo puisque ce sont des systèmes qui ont toujours été fait pour Canon et pour Nikon exclusivement.
Or, mon tutoriel visait à parler de la séparation du flash et de l'appareil quelque soit la marque ! Les systèmes radio non TTL (les classiques !) permettent justement cette universalité grâce aux ondes radios. Si on leur ajoute une fonction supplémentaire et uniquement compatible envers une marque, ce n'est plus de la photo en règle général, mais c'est de l'effet de mode là ! Alors, ça peut peut-être marcher, mais ça resterait une technique tellement sectaire que seuls les utilisateurs de Canon et de Nikon la connaitrait quoi ! Ben c'est nul ! C'est complètement nul ça ! On peut pas retomber sur nos pattes, donc ce n'est plus une base consistante photographique mais un effet de mode ! Quel intérêt ?
Dans tout mon tutoriel, la marque n'avait aucune importance puisque c'était la photo qui primait.

Cordialement.


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transmetteurs TTL

Message par Photographix le 31/8/2015, 15:03

bonjour,
Deux simples questions et une page de lecture pour comprendre tes questions.
Réponse1: la compatibilité entre transmetteur et flash passe par la disposition des contacts des sabots et/où la fréquence radio .
Or Sandrine a d'un coté un Yn 560III avec récepteur intégré mais le sabot est pour nikon et non pour Pentax (car cela n'existe pas) . Son transmetteur acheté sur CDiscount un PT-04 (Chinois) n'est compatible qu'avec l'ancien Yn460 . IL faut donc faire un réglage de fréquence commune pour avoir la communication . Les notices succinctes sont en chinois et en plus muettes sur ce type de réglage. J'ai trouvé sur You tube une vidéo en Français parlant de ce réglage sur le Yn560III mais Sandrine n'a pas réussi à le faire. A distance je ne peux faire plus !
Aussi je lui ai conseillé l'achat d'un émetteur Yongnuo RF603II compatible avec son flash afin de récupérer son investissement.
Réponse 2: le problème avec les flashs déportés c'est la communication entre le boitier et le ou les flashs.
Trois dispositifs existent (hormis les câbles):
1- les cellules infra rouge , système ancien utilisé par Canon ST-E2 à 220€ (pratiquement abandonnée depuis la sortie du 7D) ou la SU800 de chez Nikon pratiquement au même prix
2- l'utilisation de pré-éclairs émis par un flash pilote du boitier (flash intégré ou externe appelé Maitre placé dans la griffe du boitier) et reçus par une cellule de détection incorporée au flash déportée. Le but de ces brefs pré-éclairs c'est d'informer le flash déporté des réglages initiaux du boitier afin qu'il en tienne compte dans ses propres réglages qui agissent essentiellement sur la durée de l'éclair émis (entre 1/500s. et 1/20.000s.)
3- L'utilisation de transmetteurs radiocommandés (trigger en anglais) . Là aussi c'est la communication entre le boitier et le flash qui est primordiale.
Si le flash est manuel (cas du Yn 560) le transmetteur devient un simple interrupteur électronique de déclenchement de l'éclair, le signal passant par le plot central ISO de la griffe et du sabot flash. Les réglages du boitier doivent donc être transférés  du boitier vers le flash déporté par le photographe (qui en plus doit comprendre son action et calculer puissance = distance x diaphragme) .C'est possible en studio et photos posées, mais pas en reportage où l'avantage du TTL (par son assistance) est indéniable.
Seulement pour que le TTL marche il faut que flashes et transmetteurs soient TTL également !
C'est la raison de la sortie de triggers TTL comme RF 622TX qui autorise la répartition des flashs par groupes et le pilotage en TTL ou en manuel des flashs.
Sur les boitiers haut de gamme Nikon D7***, D300, et les FX, Canon 7D, 70D, et les FF cette possibilité est incluse dans les menus Boitier. Il suffit donc de retenir un flash TTL (comme le Yn568 EX) pour que la communication s'effectue entre boitier et flash.
http://www.flashnclick.fr/2010/10/melanger-flash-et-lumiere-ambiante/
J'espère avoir répondu globalement aux questions posées, le message étant déjà copieux je m'arrête là.
Dans l'autre message de Lionel sur l'utilisation des flashs j'ai ajouté une explication sur la différence entre flash contrôleur (ou amitre) et le flash déporté en mode Slave.
http://cours-virtuel-photo.forumgratuit.fr/t2571p80-premier-test-avec-flash-deporte#bottom
cordialement
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Re: J'explique comment séparer votre flash de votre caméra.

Message par Lionel le 11/9/2015, 06:42

Bonjour.

Photographix a écrit:
Si le flash est manuel (cas du Yn 560) le transmetteur devient un simple interrupteur électronique de déclenchement de l'éclair, le signal passant par le plot central ISO de la griffe et du sabot flash. Les réglages du boitier doivent donc être transférés  du boitier vers le flash déporté par le photographe (qui en plus doit comprendre son action et calculer puissance = distance x diaphragme) .

Oui absolument ou alors fractionner la puissance de l'éclair sur le flash en nombre guide ou bien ou fraction (exemple : 1/16ème de sa puissance) à la condition que le flash possède un vrai mode manuel.

photographix a écrit:C'est possible en studio et photos posées, mais pas en reportage où l'avantage du TTL (par son assistance) est indéniable.
Seulement pour que le TTL marche il faut que flashes et transmetteurs soient TTL également !
C'est la raison de la sortie de triggers TTL comme RF 622TX qui autorise la répartition des flashs par groupes et le pilotage en TTL ou en manuel des flashs.

Mais justement ! Je suis au courant de tout cela depuis longtemps. Je me suis sans doute mal exprimé puisque ça ne répond pas du tout à ma question.

Non ! La question que moi je me pose c'est :

Avec des triggers TTL, comment la mesure TTL peut-elle techniquement être transmise du boîtier au flash ? Dans mon esprit, cette reconnaissance effective boîtier/flash (et les mesures y étant tributaires) ne peuvent se faire ou bien par la voie des câbles, ou bien par la lumière !

Or : et c'est bien là que le problème se pose : comment les ondes radios (beaucoup plus longues que les ondes du spectre visible et même des infrarouges) peuvent-elles permettre cette reconnaissance boîtier/flash et cette autorégulation de puissance ?

Est-ce qu'avec un trigger TTL ne sommes-nous pas obligés de réémettre des ondes du spectre visibles exactement comme pour le wireless ? C'est ça que je veux dire.

Alors je ne sais pas si cette fois ai-je réussi ou non à bien m'expliquer...

Cordialement.


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trasmission des réglages boitier--->flash

Message par Photographix le 11/9/2015, 11:29

bonjour,
La réponse à ta question Lionel est relativement simple: par les ondes en multiplex.
La lumière est un train d'ondes et donc peut supporter plusieurs informations (cas des pré-éclairs avec les flashs maitre-esclaves). C'est encore plus simples avec les ondes radio (transmetteurs radiocommandés). Le signal passant par la porteuse entre émetteur et récepteur, peut être multiple (cas de la télévision où images et sons sont mixés, ou des box internet ). Après c'est l'informatique embarquée qui se charge du tri des informations et les dirigent vers les endroits adaptés  à leurs traitements analogiques.
Il n'est évidement pas question ici de faire un cours de physique, le tout, pour nous utilisateur, est de savoir que cela marche et les limites à leurs emplois.
Attention Lionel le TTL ne se limite pas à l'utilisation du câble (TTL) ou optiquement (IR ou pré-éclairs) pour transmettre les infos de réglages du boitier vers le flash (TTL également). Il existe depuis longtemps des transmetteurs radio qui le font !
Pocket Wizard depuis des années mais réservés aux professionnels vu le prix de vente. Heureusement l'évolution technologique et la démocratisation des produits a permis l'apparition sur le marché de triggers TTL à moins de 100€(émetteur-récepteur) très efficaces.
L'obligation pour l'utilisateur est d'avoir transmetteurs et flashs de la même marque ! (Sandrinem. en sait quelque chose !), Yongnuo, Phottix Gotox, Cavtus V6 font partie de ces marques tiers possibles . Malheureument , les fabricants ne se sont intéressés qu'aux marques phares Canon et Nikon , les autres laissées pour compte (Pentax Olympus voire Sony) n'ont pas accès aux mêmes systèmes et donc utilisation en manuel exclusivement avec les triggers non TTL.
Cordialement
Photographix


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Ondes radios pouvant donc mesurer lumière & distance...

Message par Lionel le 13/9/2015, 12:07

Bonjour.

Ah oui... Si je comprends bien l'utilisation de transfert d'informations via longueurs d'ondes radio permet énormément de choses et il suffit donc d'avoir un repère analogique avec un poste de télévision ou une platine tuner.

Si je te comprends bien, l'utilisation des longueurs d'ondes importantes (ondes radios en l'occurence) permet aussi d'effectuer des mesures d'éclairement et de distance en corrélation avec le boîtier au même titre que l'utilisation des ondes du spectre visible via flash intégré ?

Comment se fait-il que je n'y ai pas pensé ? Il faut dire que pendant longtemps, comme tu le décris d'ailleurs, les triggers ne comportaient aucunement la TTL (souviens-toi que toi-même les déconseillait à cause de cet inconvénient bien réel !).
Un trigger non TTL n'indiquait pas nécessairement un trigger de mauvaise qualité d'ailleurs. Quand je pense aux miens, on a une bonne qualité de fabrication, une résistance aux températures importantes, des garanties de fonctionnement sur des portées de 180 mètres, et aussi des récepteurs que nous pouvons acheter en option en nombre important.

Or, les triggers traditionnels (non TTL) étaient aussi proposés dans les 45€ (de mémoire) sans aucune garantie de fonctionnement miraculeux.

Par conséquent, les triggers TTL d'aujourd'hui parmi ceux n'étant pas cher, qu'en est-il de leur qualité ? Moi je ferai une dissertation sur mon système, mais TTL ou pas TTL, je doute qu'avec un prix bas que la bécane soit d'aussi bonne qualité que des triggers plus chers qu'ils ne comportent ou non la possibilité d'échanges d'informations TTL.

Quant aux marques enfin, c'est bien connu que la discrimination a toujours été sur tout ce qui ne touchait pas Canon et Nikon. J'en ai d'ailleurs assez souffert de voir que ces marques sur le marché.

Cordialement.


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Message par Photographix le 13/9/2015, 16:51

bonjour,
Tu sais Lionel , un émetteur+ récepteur Yongnuo 602 coûte 34€ maintenant , ils ne sont pas TTL mais il faut les considérer comme un interrupteur radiocommandé déclenchant le départ de l'éclair (réglages à la charge du photographe) lorsque l(on appui sur le déclencheur du boitier. (ce transmetteur est utilisable sur de appareils de marques différentes mais en mode esclave seulement: voir le message de Sandrinem. sur l'usage de son Yn560III en studio)
Des transmetteurs TTL comme les Yongnuo 622 permettent (si le flash déporté est lui-même TTL) le transfert des réglages du boitier vers le flash (via la fréquence porteuse 2.77MHz) et ne coûtent que 99€ . L'avantage du TTL qui décharge le photographe de se déplacer et de réfléchir aux réglages à apporter au flash vaut bien l'effort financier.
cordialement
Photographix


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